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MADRID, mercredi 16 janvier 2008 (LatinReporters.com) - Colombie - Echec de Chavez: les
FARC toujours terroristes aux yeux du monde. La communauté internationale a
infligé un échec diplomatique au président du Venezuela, Hugo Chavez, en
rejetant ou en ignorant son appel du 11 janvier
à reconnaître et à retirer des listes d'organisations
terroristes les guérillas colombiennes d'extrême gauche des
FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) et de l'ELN
(Armée de libération nationale).
Article
CARACAS/BOGOTA, lundi 14 janvier 2008 (LatinReporters.com) -
Otages en Colombie - Chavez rançonne l'Europe: "Ne qualifiez plus la guérilla de
terroriste". Au lendemain de l'arrivée à Caracas de Clara Rojas et Consuelo Gonzalez,
les deux otages colombiennes libérées le 10 janvier par les
guérilleros marxistes des FARC grâce au président vénézuélien Hugo Chavez, ce dernier clamait ses affinités idéologiques avec la guérilla et appelait la communauté internationale, en particulier l'Europe, à retirer les FARC et l'ELN des listes d'organisations terroristes.
La libération d'autres otages, notamment celle d'Ingrid Betancourt,
semble ainsi conditionnée au paiement d'une rançon politique.
En Colombie, gouvernement conservateur et opposition de gauche sont consternés.
Article
BOGOTA/CARACAS, vendredi 11 janvier 2008 (LatinReporters.com) -
Colombie-otages: Clara et Consuelo libérées. Pour Ingrid Betancourt, faudra-t-il
démilitariser? Libérées? Certes. Mais, le 10 janvier, les Colombiennes
Clara Rojas et Consuelo Gonzalez ont aussi été offertes sur
le marché médiatico-politique par les guérilleros marxistes des FARC
(Forces armées révolutionnaires de Colombie) à leur
allié Hugo Chavez, président du Venezuela, pour améliorer
sa santé politique. Le groupe terroriste détient encore 774
otages, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt. Leur libération
doit-elle passer par la démilitarisation territoriale exigée par les FARC?
Article
CARACAS, mardi 8 janvier 2008 (LatinReporters.com) -
Venezuela: Chavez s'autocritique. "Révision, rectification et relance" de la "révolution bolivarienne" sont les mots d'ordre du
président Hugo Chavez du Venezuela pour l'année 2008. Un mois
après sa première défaite électorale en neuf
ans de pouvoir, au référendum du 2 décembre sur son
projet de réforme socialiste de la Constitution, il fait son autocritique en reconnaissant
la priorité de problèmes quotidiens tels que l'inflation, la
criminalité, la corruption et les pénuries alimentaires.
Article
BOGOTA, samedi 5 janvier 2008 (LatinReporters.com) -
Colombie-otages: les FARC admettent qu'Emmanuel est à Bogota. La guérilla marxiste colombienne des FARC (Forces
armées révolutionnaires de Colombie) reconnaît samedi
dans un communiqué que l'un de ses otages emblématiques, l'enfant
Emmanuel, n'est plus en son pouvoir et se trouve
à Bogota. Le résultat de tests ADN l'avait déjà
confirmé le 4 janvier, donnant raison au président colombien
Alvaro Uribe contre les affirmations initiales des FARC et du président
vénézuélien Hugo Chavez.
Article
CARACAS / BOGOTA, vendredi 4 janvier 2008 (LatinReporters.com) -
Colombie : Chavez mantient l'Opération Emmanuel, "offensive générale" verbale
des FARC et tests ADN contredisant la guérilla. Les tests ADN indiquent avec une "très forte
probabilité" que la guérilla marxiste colombienne des FARC ne détiendrait
plus le petit Emmanuel. La récupération apparemment frustrée
en Colombie de trois otages des FARC, baptisée "Opération Emmanuel"
par son organisateur, le président Hugo Chavez du Venezuela, "se poursuit"
déclarait néanmoins ce dernier jeudi soir à Caracas.
Le chef présumé des FARC, Manuel Marulanda, rêve par
ailleurs d'une "offensive générale".
Article
BOGOTA / CARACAS, mardi 1er janvier 2008 (LatinReporters.com) - Fiasco du plan Chavez
en Colombie : libération d'otages des FARC suspendue. Trois otages que la
guérilla marxiste colombienne des FARC avait promis de relâcher n'ont pas
été libérés. Colombie d'une part, Venezuela et guérilla
d'autre part, s'en rejettent réciproquement la responsabilité.
L'opération ne serait que "suspendue", mais l'impression de fiasco
domine le spectacle médiatique international, plus politique qu'humanitaire,
monté en Colombie et dans son pays par le président Hugo Chavez
du Venezuela avec ses alliés idéologiques des FARC.
Article
BOGOTA, dimanche 30 décembre 2007 (LatinReporters.com) - Poste politique
envisagé pour Ingrid Betancourt en France selon El Tiempo.
"Le destin d'Ingrid" Betancourt, otage de la guérilla marxiste
des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) depuis
le 23 février 2002, pourrait être "un poste public en France"
écrit dimanche une analyste de l'influent quotidien colombien El Tiempo
(centre droit) en se référant aux contacts entre le président
français Nicolas Sarkozy et son homologue du Venezuela, Hugo Chavez.
Article
BOGOTA/CARACAS, jeudi 27 décembre 2007 (LatinReporters.com)
- Feu vert de la Colombie au plan Chavez pour libérer 3 otages des FARC. Clara Rojas,
proche collaboratrice politique d'Ingrid Betancourt,
et son fils Emmanuel né en captivité il y a près de
quatre ans, ainsi que l'ex-parlementaire Consuelo Gonzalez sont les trois
otages colombiens de la guérilla marxiste des FARC qui devaient être
libérés jeudi ou vendredi lors d'une mission humanitaire organisée
par le président Hugo Chavez du Venezuela. Neuf pays, dont la France et la Suisse,
y sont engagés sous l'égide du Comité International de la Croix-Rouge (CICR).
Article
MADRID, samedi 22 décembre 2007 (LatinReporters.com) - Espagne-culture
populaire: Nicolas Sarkozy, "caganer" vedette des crèches de Noël catalanes. Le fumet de
la gloire franchit les Pyrénées. A défaut d'être Saint Nicolas, le
président français Sarkozy entre dans les crèches de Noël espagnoles et en
particulier de la Catalogne. Parmi Marie, Joseph, le petit Jésus, la vache et l'âne,
Nicolas Sarkozy y est le "caganer" - littéralement le "chieur"- international le plus présent.
Article
BOGOTA, mardi 18 décembre 2007 (LatinReporters.com)
- Trois otages des FARC seront remis à Hugo Chavez. "L'ordre de les libérer en Colombie a été donné"
dit un communiqué reçu mardi par l'agence officielle cubaine
Prensa Latina et signé par le secrétariat de la guérilla
marxiste des FARC à propos de trois de ses otages, Clara Rojas, son
fils Emmanuel et la députée Consuelo Gonzalez de Perdomo. Les
FARC précisent que ces otages seront remis au président vénézuélien
Hugo Chavez ou à toute personne qu'il désignerait.
Article
MADRID, dimanche 16 décembre 2007 (LatinReporters.com) - Ingrid Betancourt
otage des FARC au Venezuela? El Pais en relance l'hypothèse. Sous le titre
"La connexion vénézuélienne - Le narcosanctuaire des
FARC", l'influent quotidien espagnol El Pais (centre gauche) a brossé
le 16 décembre un large tableau d'une présumée coopération
en matière d'armes et de narcotrafic entre des autorités du
Venezuela et la guérilla marxiste colombienne qui séquestre
depuis février 2002 Ingrid Betancourt. Le journal relance l'hypothèse
de sa détention au pays de Hugo Chavez, voisin de la Colombie.
Article
BOGOTA, vendredi 7 décembre 2007 (LatinReporters.com) -
Colombie / Betancourt: Uribe accepte une zone de rencontre avec les FARC pour échanger les
otages. Une "zone de rencontre" avec les FARC (Forces armées révolutionnaires
de Colombie) pour y "définir" sans armes "l'échange humanitaire"
d'otages de cette guérilla marxiste, dont Ingrid Betancourt, contre
des guérilleros emprisonnés a été acceptée
publiquement vendredi à Bogota par le président colombien Alvaro
Uribe. Article
PARIS, jeudi 6 décembre 2007 (LatinReporters.com) - Nicolas Sarkozy au chef des
FARC : libérez Ingrid Betancourt avant Noël. Son message
télévisé appelant le 6 décembre le chef
présumé des FARC, Manuel Marulanda, à libérer Ingrid Betancourt et
son message radiophonique de soutien aux autres otages de cette guérilla
marxiste colombienne font du président français Nicolas Sarkozy
non seulement la principale source d'espoir des familles des séquestrés,
mais aussi la référence morale quant à la manière d'intervenir
dans ce drame humain.
Article
CARACAS, lundi 3 décembre 2007 (LatinReporters.com) - Venezuela: Hugo Chavez perd
le référendum sur sa réforme socialiste de la Constitution. Reconnaissant
la victoire de l'opposition "pour le moment", le président vénézuélien
Hugo Chavez a subi dimanche sa première défaite électorale
en neuf ans de pouvoir. Avec 50,7% et 51,05% des suffrages, le non l'a emporté
au référendum sur les deux blocs d'articles de la réforme de la Constitution
proposée par le chef de l'Etat. En conséquence, ni le socialisme bolivarien
ni la réélection présidentielle indéfinie ne
sont constitutionnalisés et, théoriquement, Hugo Chavez ne
pourrait plus briguer un nouveau mandat en 2012.
Article
BOGOTA, dimanche 2 décembre 2007 (LatinReporters.com) - Colombie-"Nous vivons comme des morts" écrit Ingrid Betancourt à sa mère. "Je n'ai
envie de rien ... Ce moment est très dur ... Désormais, tout
est miracle" écrit Ingrid Betancourt dans une lettre adressée
à sa mère Yolanda Pulecio. Séquestrée par la
guérilla marxiste des FARC depuis février 2002, la Franco-Colombienne
croit qu'elle ne serait plus en vie sans la mobilisation, "l'engagement
en faveur de tous ceux qui vivons ici comme des morts"
Article
BOGOTA, vendredi 30 novembre 2007 (LatinReporters.com) -
Colombie: Ingrid Betancourt est en vie.
Photo
CARACAS/MADRID, jeudi 29 novembre 2007 (LatinReporters.com) - Venezuela-Constitution : socialisme et pouvoir populaire au centre de la réforme de Hugo Chavez. Inexistants dans la Charte
suprême actuelle, les mots "socialiste(s)" ou "socialisme" sont introduits seize fois dans la
réforme de la Constitution du Venezuela que le président Hugo Chavez soumet au
référendum du 2 décembre. Ils s'appliquent à l'Etat, à son
système politique, social, économique et territorial. Apparaît aussi un Pouvoir
Populaire qui "ne naît ni du suffrage ni d'aucune élection".
Chavez le considère comme "le noyau fondamental" de son socialisme
du 21e siècle. Article
LA PAZ, lundi 26 novembre 2007 (LatinReporters.com) - Bolivie : la Constitution d'Evo
Morales naît "dans une caserne, sous les fusils et maculée de sang". Dans un climat
insurrectionnel reflété par 3 morts et plus de 130 blessés, le texte
global d'une nouvelle Constitution, qu'il faut encore débattre article
par article avant ratification par référendum, a été
approuvé samedi soir à Sucre par les seuls partisans du président
amérindien Evo Morales. Ils délibéraient dans une caserne
que des soldats et policiers en armes protégeaient contre des milliers
de manifestants. Article
CARACAS / BOGOTA, samedi 24 novembre 2007 (LatinReporters.com) -
Colombie/Betancourt/otages: Chavez juge "grave" la "trahison" d'Uribe". J'ai perdu confiance et
cela est grave pour les relations bilatérales... Je me sens trahi dans ma bonne foi.
Uribe a rompu un engagement en violant la confiance" a déclaré
samedi sur la chaîne publique Venezolana de Television le président
vénézuélien Hugo Chavez. Son homologue colombien Alvaro
Uribe l'a déchargé mercredi de sa mission de médiateur
avec les FARC visant à la libération d'Ingrid Betancourt et d'autres
otages de cette guérilla.
Article
BOGOTA, jeudi 22 novembre 2007 (LatinReporters.com) - Colombie: le président Uribe met fin
à la médiation de Chavez pour la libération d'otages des FARC.
Dénonçant un contact non
autorisé entre Hugo Chavez, président du Venezuela, et le chef de l'armée
colombienne, le général Mario Montoya, le président
colombien Alvaro Uribe a révoqué mercredi soir le mandat de
médiateur qu'il avait octroyé fin août à son homologue
vénézuélien pour ouvrir avec la guérilla des
FARC la voie d'un échange humanitaire de prisonniers.
Article
BOGOTA / PARIS, mercredi 21 novembre 2007 (LatinReporters.com)
- Colombie/Betancourt: flop-Farc du sommet Chavez-Sarkozy. Et maintenant? En terme de théâtre, deux grands acteurs-présidents,
le Vénézuélien Hugo Chavez et le Français Nicolas
Sarkozy, ont conclu leur sommet du 20 novembre à Paris sur un flop-Farc,
un flop médiatique dû aux FARC. Cette guérilla n'a pas
honoré sa promesse quant aux preuves de vie d'Ingrid Betancourt et
d'autres de ses otages. Sur leur sort, incertitude et espoir se mêlent.
Article
MADRID / CARACAS, jeudi 15 novembre 2007 (LatinReporters.com) -
Crise entre l'Espagne du roi Juan Carlos et le Venezuela d'Hugo Chavez. Juan Carlos Ier est un souverain sympathique. Mais même dans son pays,
l'Espagne, la réflexion sur la légitimité démocratique
se glisse dans l'euphorie médiatique soulevée par son
"Pourquoi tu ne te tais pas?", lancé lors du 17e sommet
ibéro-américain au président Hugo Chavez du Venezuela.
Celui-ci a annoncé "la révision profonde des relations politiques,
diplomatiques et économiques avec l'Espagne".
Article
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