TEGUCIGALPA / WASHINGTON, mercredi 1er juin 2011 (LatinReporters.com) - La
réadmission du Honduras au sein de l'Organisation des Etats américains
(OEA), après 23 mois de suspension suite au coup d'Etat de juin 2009,
est la conséquence de l'Accord de réconciliation nationale,
parrainé par le Venezuela et la Colombie, qui a permis le retour définitif
au Honduras de l'ex-président Zelaya. Parmi les 33 pays appelés à se prononcer,
seul l'
Equateur s'est opposé à la réadmission du Honduras.
QUITO, dimanche 8 mai 2011 (LatinReporters.com) - Sous
réserve du décompte final, le président de l'Equateur,
Rafael Correa, socialiste radical allié du Vénézuélien
Hugo Chavez, a obtenu le 7 mai par référendum le feu vert pour
réglementer le contenu et l'actionnariat des médias, ainsi
que pour contrôler la justice, le temps théorique (18 mois) de la réformer.
Cette 5ème victoire électorale après son arrivée
au pouvoir en janvier 2007 confirme son hégémonie politique,
mais avec un soutien des urnes plus modéré que prévu.
WASHINGTON, vendredi 8 avril 2011 (LatinReporters.com) - Cette expulsion, annoncée le 7 avril,
est une réaction à celle de l'ambassadrice américaine à Quito.
QUITO, mercredi 6 avril 2011 (LatinReporters.com) - Priée
de quitter l'Equateur "dans le plus bref délai", Heather Hodges, ambassadrice
des Etats-Unis à Quito, a été déclarée
le 5 avril persona non grata par le gouvernement du président socialiste
équatorien Rafael Correa. Cette crise a été provoquée
par WikiLeaks, qui a dévoilé un câble diplomatique secret
de l'ambassadrice sur la corruption de la police équatorienne.
QUITO / BOGOTA, lundi 14 mars 2011 (LatinReporters.com) - La Colombie avec
Maria Emma Mejia, ex-ministre des Affaires étrangères, et le
Venezuela avec Ali Rodriguez, actuel ministre de l'Energie électrique,
alterneront pendant deux ans, à partir d'avril, au poste clef de secrétaire
général de l'Unasur (Union des nations sud-américaines). La double
nomination a été décidée le 11 mars par le Conseil des ministres
des Relations extérieures des 12 pays de l'Unasur, réuni à
Quito, capitale
de l'Equateur et siège du secrétariat de l'organisation.
Mercredi 2 mars 2011 (LatinReporters.com) - Haïti, Pérou, Guatemala, Argentine et
Nicaragua sont, dans l'ordre, les cinq pays d'Amérique latine appelés à
élire leur président et leurs parlementaires en 2011. Divers autres scrutins sont
programmés en
Equateur, au Mexique et en Colombie.
QUITO, vendredi 1er octobre 2010 (LatinReporters.com) - Libéré
au soir du 30 septembre par l'armée après avoir été
séquestré le matin par des policiers mutinés pour raison
dite salariale, le président de l'Equateur, Rafael Correa, a dénoncé
une "tentative de coup d'Etat". La communauté internationale lui a
exprimé un appui unanime. Socialiste radical et allié du président
vénézuélien Hugo Chavez, le président Correa,
47 ans, n'en est pas moins critiqué par la gauche amérindienne
et syndicale, ainsi que par l'Eglise.
MADRID, jeudi 6 mai 2010 (LatinReporters.com) - Reflétant la position
d'au moins une douzaine de pays d'Amérique latine, le Brésil,
le Venezuela, la Bolivie et l'
Equateur ont explicitement menacé de
boycotter le VIe sommet Union européenne - Amérique latine
et Caraïbes (UE-ALC), prévu du 17 au 19 mai à Madrid.
La menace vise à empêcher la présence au sommet du président
"illégitime" du Honduras, Porfirio Lobo. Il a été invité
par l'Espagne, présidente en exercice de l'UE.
QUITO, mercredi 2 septembre 2009 (LatinReporters.com) - La multinationale
pétrolière américaine
Chevron affirme que le procès ouvert contre elle en Equateur pour dommages
à l'environnement est vicié par une trame de corruption prévoyant
des pots-de-vin pour un total de trois millions de dollars. Chevron implique
le juge en charge du dossier, ainsi que "des personnes disant représenter
le gouvernement équatorien et le parti Alianza Pais" du président
Rafael Correa.
BOGOTA, samedi 15 août 2009 (LatinReporters.com) -
Malgré de vifs remous diplomatiques en Amérique latine, la
Colombie et les Etats-Unis ont conclu le 14 août, après plusieurs
mois de négociations, l'accord permettant aux forces américaines
d'utiliser sept bases militaires colombiennes. Le président conservateur
colombien Alvaro Uribe participera le 28 août en Argentine au sommet
extraordinaire de l'Unasur (Union des nations sud-américaines), appelé à
évaluer les conséquences pour la sécurité régionale
de cet accord qui avive la tension entre la Colombie et deux de ses voisins gouvernés par
la gauche radicale, le Venezuela et l'
Equateur.
QUITO / BOGOTA, mercredi 12 août 2009 (LatinReporters.com) - S'il y était
officiellement invité, comme le souhaite le
président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, Barack Obama
accepterait-il d'expliquer lors d'un sommet extraordinaire de l'Unasur (Union
des nations sud-américaines), les 27 et 28 août en Argentine,
la philosophie de l'accord très controversé que négocient
Washington et Bogota sur l'usage par les forces américaines de sept
bases militaires en Colombie? Comme l'a reflété le
sommet annuel ordinaire de l'Unasur à
Quito, l'accord soulève des remous en Amérique latine et la
fureur du président vénézuélien Hugo Chavez.
BOGOTA, samedi 18 juillet 2009 (LatinReporters.com) - Vidéo
explosive diffusée depuis le 17 juillet en Colombie par les télévisions
et les sites Internet des médias. On y voit Jorge Briceño, alias El Mono Jojoy, chef
de l'aile militaire des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie),
affirmer que cette guérilla marxiste a contribué en 2006 au
financement de la campagne présidentielle de Rafael Correa, actuel
président de l'Equateur.
BOGOTA, vendredi 17 juillet 2009 (LatinReporters.com) - Alors que la présence
militaire américaine en Equateur prend fin, la Colombie voisine ouvre
ses bases aux Etats-Unis pour lutter non seulement contre le trafic de drogue,
mais aussi "contre le terrorisme et autres délits". L'accord négocié
par Washington et Bogota soulève des remous. Il incitera le Venezuela et ses alliés de
la gauche radicale latino-américaine à maintenir leurs réserves à
l'égard de Barack Obama.
CARACAS, jeudi 25 juin 2009 (LatinReporters.com) - Rebaptisée
à cette occasion Alliance [au lieu d'Alternative] bolivarienne pour
les Amériques, l'ALBA a formalisé l'adhésion de trois nouveaux Etats, dont
l'
Equateur, lors de son VIe Sommet extraordinaire, tenu le 24 juin à Maracay (120 km à
l'ouest de Caracas). Créée en décembre 2004 sous l'impulsion
du président vénézuélien Hugo Chavez et de son
homologue cubain de l'époque, Fidel Castro, l'ALBA compte désormais
neuf pays membres.
QUITO, lundi 27 avril 2009 (LatinReporters.com) - "Nous avons fait l'histoire
en gagnant en un seul tour. Je ratifie ma promesse de ne jamais frustrer
les plus pauvres. Cette révolution est en marche et personne ne va
l'arrêter" s'exclamait le président Rafael Correa dimanche
à Guayaquil, la métropole portuaire équatorienne. Sous réserve des effets de la crise
économique planétaire, sa réélection
attendue à la présidence de l'Equateur pour un mandat renouvelable
de quatre ans consolide le camp de la gauche radicale en Amérique latine au moment
où le président des Etats-Unis, Barack Obama, se résout à une real politik
dans la région.
BUENOS AIRES, mardi 17 février 2009 (LatinReporters.com) - Le présidentialisme
est à nouveau en question en Amérique latine. Dans les années
80, on disait que les présidents étaient faibles, des proies
faciles de coups d'Etat, et qu'il fallait donc adopter le régime parlementaire
pour renforcer la gouvernabilité. De nos jours, par contre, on accuse
les présidents de puissance excessive, d'être des impérialistes
du pouvoir. Le 15 février, le président Hugo Chavez a franchi
au Venezuela la frontière la plus polémique de l'impérialisme
présidentiel, celle de la réélection indéfinie.
MADRID, dimanche 11 janvier 2009 (LatinReporters.com) - Le Chili, si symbolique, va-t-il virer
à droite comme le suggèrent les sondages? En revanche, au Salvador, les urnes
porteront-elles au pouvoir l'ancienne guérilla d'extrême gauche du FMLN? Les
Vénézuéliens octroieront-ils à Hugo Chavez le droit de briguer
indéfiniment la présidence? Et en Bolivie, l'Amérindien Evo Morales sera-t-il
réélu et sa Constitution indigéniste plébiscitée?
Ces questions dominent les 2 référendums, 7 élections
présidentielles et 9 législatives qui se succéderont
en 2009 dans 10 pays d'Amérique latine: Salvador, Bolivie, Venezuela,
Equateur, Panama, Mexique, Uruguay, Argentine, Honduras et Chili.
QUITO, dimanche 14 décembre 2008 (LatinReporters.com) - L'Equateur entre en défaut de paiement pour la 3e fois en 14 ans.
La nouveauté est que cela découle aujourd'hui non d'une faillite
constatée, mais de la décision idéologique, politique
et économique du président de l'Equateur, le socialiste Rafael
Correa. Espérant l'appui d'autres nations d'Amérique latine,
il oppose un refus de principe, apparemment plus radical qu'une suspension
temporaire, au paiement de près de 40% de la dette extérieure
du pays, soit la portion qu'il considère "illégitime".
QUITO, lundi 29 septembre 2008 (LatinReporters.com) - "Le triomphe écrasant
de la nouvelle Constitution" au référendum du 28 septembre
a été revendiqué par le président de l'Equateur,
Rafael Correa, allié socialiste de son homologue vénézuélien
Hugo Chavez. Il a lancé un appel à l'unité à
ceux ayant voté non "de bonne foi".
QUITO, dimanche 28 septembre 2008 (LatinReporters.com) - Allié de
son homologue vénézuélien Hugo Chavez, le président
équatorien Rafael Correa estime que l'Equateur va "choisir entre deux
mondes, deux systèmes, deux propositions de développement complètement
différentes", c'est-à-dire entre le néolibéralisme
et le socialisme dit du 21e siècle. En pleine crise financière
du capitalisme mondial, présenter ainsi le référendum
constitutionnel de ce 28 septembre favorise théoriquement le oui à
une nouvelle Constitution antilibérale.
QUITO, jeudi 10 juillet 2008 (LatinReporters.com) -
Dans l'école du socialisme radical sud-américain, l'élève
surpasse le maître. Si le président vénézuélien
Hugo Chavez avait fermé en mai 2007 une chaîne de télévision
inamicale, son allié Rafael Correa, président de l'Equateur,
en saisit aujourd'hui trois et ferme une radio. Il interdit en sus tout recours
en justice. Et cela deux mois avant le référendum, à
l'issue incertaine, sur une nouvelle Constitution socialiste.
BOGOTA, vendredi 16 mai 2008 (LatinReporters.com) -
"Ignoble, clown, mafieux et vagabond" sont les qualités attribuées jeudi
par le président vénézuélien Hugo Chavez au secrétaire
général d'Interpol, Ronald Noble. Ce dernier venait de présenter
à Bogota les résultats de l'analyse policière internationale
concluant que la Colombie n'a pas manipulé des ordinateurs de la guérilla
marxiste des FARC. Toutefois, Interpol ne se prononce pas sur la véracité
de leur contenu, qui compromettrait le Venezuela et
l'Equateur.
BOGOTA, mardi 29 avril 2008 (LatinReporters.com) -
Si la libération de la quasi totalité des quelque 800 hommes, femmes
et enfants séquestrés par les FARC dépend du paiement
d'une forte rançon financière, c'est une rançon politique
que cette guérilla marxiste continue à exiger à la fois
de la Colombie et de la France avant de négocier la libération
d'Ingrid Betancourt et de plus de 30 autres otages. Aussi le pessimisme domine-t-il
la mission en Colombie, en
Equateur et au Venezuela du ministre français
des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
BOGOTA, lundi 17 mars 2008 (LatinReporters.com) -
Electrisés, quelque cent mille jeunes Colombiens et Vénézuéliens,
mêlés d'une minorité d'
Equatoriens, ont chanté
et dansé le 16 mars au rythme de sept idoles du show-business ibéro-américain
lors du concert
"Paix sans frontières" organisé par
le chanteur colombien Juanes autour d'un pont reliant la Colombie au Venezuela.
Quinze jours plus tôt, ces deux pays semblaient au bord de la guerre.
MADRID, mercredi 12 mars 2008 (LatinReporters.com) -
Depuis le 1er mars, l'attaque de la Colombie contre la guérilla des FARC en
Equateur, la
mobilisation passagère aux frontières colombiennes de bataillons
vénézuéliens et équatoriens, les débats
de l'Organisation des Etats américains (OEA) saisie d'urgence et la
fausse paix conclue au sommet latino-américain du Groupe de Rio ont
définitivement internationalisé le conflit colombien. Les
Etats-Unis et la France y avaient déjà contribué.
BOGOTA, jeudi 6 mars 2008 (LatinReporters.com) -
S'adressant à nouveau au fondateur et vieux (78 ans) chef suprême de la guérilla
marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie), le président
français Nicolas Sarkozy le prie, dans une interview à
la chaîne colombienne RCN-Télévision, de libérer
Ingrid Betancourt afin de ne pas porter le poids de
"son assassinat de
sang-froid". M. Sarkozy s'adresse aussi au Venezuela et à l'
Equateur.
BOGOTA, mercredi 5 mars 2008 (LatinReporters.com) -
C'est un appel par téléphone satellitaire
du président vénézuélien Hugo Chavez au numéro
deux de la guérilla marxiste colombienne des FARC, Raul Reyes, qui
a permis à l'armée colombienne de localiser et d'abattre en
Equateur ce
chef guérillero affirme la station colombienne Radio Cadena Nacional
(RCN). Elle ajoute que le chef historique suprême des FARC, Manuel
Marulanda, est au Venezuela où le protégerait l'armée
du président Chavez.
Dimanche 2 mars 2008 (LatinReporters.com)
BOGOTA, samedi 1er mars 2008 (LatinReporters.com) -
Raul Reyes, porte-parole international, membre du secrétariat et nº2 théorique
(peut-être de fait le nº1) de la guérilla marxiste des
FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) a été
abattu samedi, ainsi que 16 autres rebelles, par l'aviation colombienne dans
un camp des guérilleros
au nord de l'Equateur, à proximité
de la frontière avec la Colombie. Des complications internationales
sont probables.