|
|
|
Douze pays lancent la Communauté sud-américaine de nations
LIMA, mercredi 8 décembre 2004 (LatinReporters.com)
- La Communauté sud-américaine de nations (CSN) va être
créée par les douze pays d'Amérique du Sud, réunis
pour leur 3e sommet de chefs d'Etat mercredi et jeudi à Cuzco et Ayacucho
(Pérou). Avec 360 millions d'habitants, 17 millions de km2 et un PIB
global de 800 milliards de dollars, la CSN serait la plus vaste région
politico-économique de la planète, mais non la plus riche ni la plus
peuplée.
Pour l'Amérique latine, la Chine est le nouvel Eldorado
SANTIAGO DU CHILI, mardi 23 novembre 2004 (LatinReporters.com) - L'Amérique
latine terminera 2004 avec une balance commerciale positive après
douze ans de déficit. Cette prévision émane de l'Organisation
mondiale du commerce (OMC), qui l'explique notamment par la soif de consommation
de la Chine, devenue le 3e client du Brésil, du Chili et de Cuba
et le 4e de l'Argentine. Non contente d'acheter, la Chine investit. Son président
Hu Jintao a exprimé des intentions chiffrées à 100
milliards de dollars d'investissements sur 10 ans lors d'une tournée
latino-américaine, du 11 au 23 novembre, en marge de sa participation,
à Santiago du Chili, au sommet de l'APEC (Forum de coopération
économique Asie-Pacifique).
Contre la faim: 110 pays derrière le Brésil, la France, le Chili et l'Espagne
NEW YORK, mercredi 22 septembre 2004 (Centre de nouvelles ONU / LatinReporters.com) - La
«Déclaration de New York sur l’Action contre la faim et
la pauvreté» compte déjà 110 pays signataires (sur
191 représentés aux Nations Unies) annonçaient lundi
à New York les présidents du Brésil, Luiz Inacio Lula
da Silva, du Chili, Ricardo Lagos Escobar, de la France, Jacques Chirac, et
le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero.
Ils forment avec le secrétaire général de l'ONU, Kofi
Annan, ce que certains médias appellent l'Alliance mondiale contre la faim.
Amérique latine 2020: scénarios d'évolution / involution à long terme
BUENOS AIRES, mercredi 22 septembre 2004 (NuevaMayoria.com / LatinReporters.com) - La
gouvernance démocratique et ses institutions,
l'insertion internationale et en particulier les relations avec les Etats-Unis,
ainsi que la sécurité face à des menaces pas nécessairement
terroristes sont les principaux facteurs qui détermineront au cours
des quinze prochaines années le futur de l'Amérique latine
et les différences entre ses pays. L'évaluation de ce futur
à l'horizon 2020 n'incite pas à l'optimisme.
OMC : accord-cadre Nord-Sud sur le commerce mondial à Genève. Rôle moteur du Brésil
GENÈVE, dimanche 1er août 2004 (LatinReporters.com) - Cent quarante-sept
pays de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ont conclu dans la nuit
de samedi à dimanche à Genève un accord-cadre relançant
la libéralisation du commerce mondial. Sous la pression de pays émergents ou
en développement conduits par le Brésil, l'Union européenne
a accepté pour la première fois le principe de l'élimination
des ses subventions aux exportations agricoles. Parallèlement, les
Etats-Unis devraient limiter leurs crédits aux exportations.
3e sommet UE-Amérique latine: renforcer l'ONU dans un monde multipolaire
GUADALAJARA (Mexique), dimanche 30 mai 2004 (LatinReporters.com) - "Réformer et
revitaliser les Nations Unies"
au profit d'un "système multilatéral plus efficace pour répondre
aux menaces et aux défis mondiaux" est l'objectif politique clé
exprimé dans la Déclaration de Guadalajara par les chefs d'Etat
et de gouvernement de l'Union européenne (UE), d'Amérique latine
et des Caraïbes (ALC). Cette revendication d'un monde multipolaire qui défie l'hégémonie
américaine et la confirmation d'un "partenariat stratégique
birégional", notamment commercial, ont clôturé le 3e
Sommet UE-ALC (les deux sigles recouvrent un milliard d'habitants) réuni
les 28 et 29 mai dans la deuxième ville du Mexique.
Guadalajara (Mexique): 3e sommet Europe - Amérique latine et Caraïbes
MEXICO / BRUXELLES, mercredi 26 mai 2004 (LatinReporters.com) - Le 3e sommet
Union européenne (UE)-Amérique latine et Caraïbes (ALC), les 28 et 29 mai
à Guadalajara (Mexique), aura pour plat de résistance
le libre-échange. Cinquante-huit chefs d'Etat ou de gouvernement représenteront
les pays de l'UE, pour la première fois au nombre de 25 dans ce processus,
et les 33 pays ALC. L'ambition "d'association stratégique birégionale"
qui sous-tend depuis 1999 la dynamique de ces sommets est aussi politique,
sociale et culturelle. Une position commune pourrait être étudiée
en faveur d'un rôle accru des Nations unies, notamment dans les conflits
internationaux.
Sous-développement en Amérique latine: les 4 cavaliers de l'Apocalypse
MADRID, mardi 20 janvier 2004 (LatinReporters.com) - Pauvreté et sous-développement ont des causes externes et endogènes. A Bombay, les altermondialistes du 4e Forum social mondial peuvent aujourd'hui constater que le système
ancestral des castes, antérieur à la notion de globalisation,
contribue avec ses millions d'intouchables à la misère et à
l'injustice sociale en Inde. Célébrées en Amérique
latine, à Porto Alegre (Brésil), les trois éditions
précédentes du Forum social mondial n'avaient pour cibles que le
libéralisme économique et la globalisation. Elles ignorèrent
les causes endogènes du sous-développement latino-américain,
"les 4 cavaliers de l'Apocalypse" décrits par l'écrivain et historien
mexicain Enrique Krauze.
Déclaration finale du Sommet des Amériques de Monterrey (Mexique) - Texte intégral
MONTERREY, mercredi 14 janvier 2004 (LatinReporters.com)
Sommet de Monterrey (Mexique): l'Amérique latine face aux Etats-Unis
MEXICO, dimanche 11 janvier 2004 (LatinReporters.com) - Parallèle au processus de la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA ou ALCA), le sommet de Monterrey (nord du Mexique) sera, lundi et mardi, le baromètre des
tensions diplomatiques entre les Etats-Unis et l'Amérique latine, de
plus en plus inclinée vers la gauche sous l'impulsion du Brésil,
de l'Argentine et du Venezuela. Croissance économique équitable, développement social et démocratie
sont les trois axes officiels de ce "Sommet extraordinaire des Amériques" qui
réunira 34 chefs d'Etat, ceux de tous les pays du continent américain à
l'exception de Cuba. Mais, en présence de George W. Bush, il sera difficile
d'ignorer le libre-échange, ainsi que la sécurité et
le terrorisme.
Structure flexible de la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA) approuvée par 34 pays
MIAMI, vendredi 21 novembre 2003 (LatinReporters.com) -
Un compromis élaboré par les Etats-Unis et le Brésil
a dessiné la structure de la Zone de libre-échange des
Amériques (ZLEA; ALCA en espagnol) qui, à partir de 2005, devrait
englober, de l'Alaska à la Terre de Feu, plus de 800 millions de consommateurs.
Comprenant une base faite de règles communes au-delà desquelles
la participation serait à la carte, afin que chaque pays puisse s'adapter
à son propre rythme, cette structure flexible a été
adoptée à l'unanimité, jeudi à Miami, par les
ministres responsables du Commerce des 34 pays concernés. (Tous ceux
des Amériques, sauf Cuba, tenue à l'écart pour
n'être pas considérée comme démocratique).
Libre-échange/Amérique latine-ZLEA: les Etats-Unis vont multiplier les traités bilatéraux
MIAMI, jeudi 20 novembre 2003 (LatinReporters.com) - Le représentant
des Etats-Unis pour le Commerce, Robert Zoellick, a annoncé l'ouverture
de négociations de traités bilatéraux de libre-échange
avec la Colombie, le Pérou, l'Equateur et la Bolivie. Il a souligné
les progrès de négociations similaires avec d'autres pays d'Amérique
latine. M. Zoellick s'exprimait en marge et à la veille de la réunion,
ce jeudi à Miami, des ministres ou responsables du Commerce des 34
pays des Amériques (sans Cuba) pour un nouveau round sur la future
Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA; ALCA en espagnol).
La stratégie bilatérale de Washington déjoue les réticences,
surtout brésiliennes, à l'égard de la ZLEA, dont le
lancement est prévu pour 2005.
Bolivie: la "guerre du gaz" devient un emblème sanglant de lutte contre la globalisation
LA PAZ, lundi 13 octobre 2003 (LatinReporters.com) - Attisée par la pauvreté, l'ethnicité et le nationalisme, la "guerre du gaz" -nom donné aux mobilisations contre l'exportation future, via le Chili, de gaz naturel bolivien vers l'Amérique du Nord- devient sanglante. Elle acquiert un caractère emblématique en visant aussi la globalisation. En un mois, le conflit a fait, lors de heurts entre manifestants et force de l'ordre, au moins 14 morts et des dizaines de blessés, la majorité dans la ville d'El Alto, militarisée samedi. La troupe tente de lever les barrages routiers qui isolent La Paz, en proie aux pénuries.
Globalisation - Échec à Cancun: les vaches des pays riches valent plus que les pauvres du Tiers-Monde
CANCUN / BRASILIA / MADRID, mardi 16 septembre 2003 (LatinReporters.com)
- L'affrontement entre, d'une part, une nouvelle coalition (le G-21) de
pays émergents ou en développement menée par le Brésil
et, d'autre part, l'Union européenne, les Etats-Unis et le Japon a fait échouer,
dimanche à Cancun (Mexique), la 5e Conférence ministérielle
de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Le Brésil sort grandi
diplomatiquement de cette crise qui freine la mondialisation du commerce.
Au-delà de l'économie, Cancun a rappelé le drame humain
du sous-développement, accentué par le protectionnisme agricole
occidental.
Argentine - Accord sur le rééchelonnement de la dette: virage social historique du FMI?
BUENOS AIRES, jeudi 11 septembre 2003 (LatinReporters.com) - L'Argentine
a tenu bon. Le président Nestor Kirchner ne voulait plus d'aide financière
"en échange de la faim des Argentins". Le FMI (Fonds monétaire
international) a cédé. Il concluait mercredi avec le gouvernement de Buenos Aires
un accord tenant compte des principales exigences maintenues par l'Argentine
pour des raisons sociales. Des observateurs expliquent par un revirement des Etats-Unis
ce premier infléchissement social du FMI depuis sa création, en 1944.
Crises économiques en Amérique latine: à qui la faute?
SANTIAGO DU CHILI, mercredi 3 septembre 2003 (LatinReporters.com) -
L'efficacité du capitalisme globalisé en tant que modèle
de développement économique et de croissance soutenable des
pays en développement est soumise à un ample débat.
La manière dont s'est développée la globalisation
provoque un mécontentement planétaire révélé
en 1999 par la mobilisation, devenue icône, de Seattle contre
l'Organisation mondiale du commerce. En 1997 déjà, la crise
asiatique signifiait un échec, peut-être le plus important,
de la globalisation. Le mécontentement s'étend, mais l'altermondialisme
demeure plus axé sur la protestation que sur les propositions.
ZLEA / ALCA: Venezuela et "loup" américain - Interview de Roy Chaderton, ministre des Affaires étrangères
BUENOS AIRES, vendredi 1er août 2003 (latinreporters.com) - Les
pays d'Amérique du Sud devraient relancer leur propre intégration
avant de négocier la Zone de libre-échange des Amériques
(ZLEA ou ALCA) face au "loup" américain qui conçoit
l'intégration comme une victoire à remporter sur ses partenaires...
Exprimée avec une conviction feutrée dans l'interview
que nous a accordée à Buenos Aires le ministre vénézuélien
des Affaires étrangères, Roy Chaderton, cette résistance
continentale à l'omnipotence des Etats-Unis reste le principal message
diplomatique diffusé par le Venezuela du président pro-castriste
Hugo Chavez.
Chili et guerre contre l'Irak: entre la paix et le TLC (Traité de libre commerce)
SANTIAGO DU CHILI, dimanche 23 mars 2003 (latinreporters.com) - Les
bombes tombent sur l'Irak et la diplomatie a échoué dans
sa tentative d'aboutir à une solution pacifique d'une crise à
laquelle, semble-t-il, aucun plan américain ne prévoyait
une issue heureuse. En n'appuyant pas au Conseil de sécurité
la voie des armes, le Chili a sans doute gagné le respect de la
communauté internationale, y compris des Etats-Unis, partisans de
la guerre, mais qui vont devoir considérer que le Chili, partenaire
commercial intéressant, n'est pas nécessairement un associé complaisant.
Brésil: l'intégration de l'Amérique du Sud, via Mercosur, est la
priorité extérieure de Lula
MADRID, mardi 25 février 2003 (latinreporters-com) - "La priorité
de la politique extérieure brésilienne sera l'Amérique
du Sud... J'ai proposé aux présidents de la région
d'établir un parlement du Mercosur qui sera élu directement
par les électeurs de nos pays" écrit Luiz Inacio Lula da
Silva, président du Brésil depuis le 1er janvier, dans le
dernier numéro de la revue "Foreign Affairs en español".
Lula, comme on l'appelle désormais mondialement, croit que l'intégration
sud-américaine permettra au sous-continent de mieux défendre
ses intérêts face aux Etats-Unis et à l'Union européenne.
Face à Washington, Lula pense plus au Mercosur qu'à un axe Brésil-Cuba-Venezuela
RIO DE JANEIRO, vendredi 11 octobre 2002 (latinreporters.com) - L'administration
conservatrice américaine du président Bush aura
quelque peine à nouer des rapports cordiaux avec Brasilia si le
candidat du Parti des travailleurs (PT, gauche), Luiz Inacio Lula da Silva
(appelé Lula), était élu à la magistrature suprême
le 27 octobre, date du second tour de l'élection présidentielle
brésilienne. Lula est largement favori du scrutin. Il est hostile
à un libre-échange continental dominé par les Etats-Unis.
Un éventuel axe "progressiste" Brésil-Cuba-Venezuela qui
défierait Washington n'est pas à l'ordre du jour. La priorité
extérieure de Lula va au renforcement du marché commun sud-américain
Mercosur.
Globalisation
1
2
3
|
|